E3- St-Georges-de-Montaigu – Vendrennes : 28 km

Le livre d’or de Thérèse est très riche en commentaires élogieux. Ici, une superbe illustration. Le dîner d’hier et le petit-déjeuner ont été des instants très riches.
Thérèse qui doit avoir quelques années de plus que nous, nous photographie juste avant notre départ, à 8h.
Il a beaucoup plu cette nuit. Ce matin, il crachine. Nous arrivons à la chapelle de la Roche Pépin.
Chapelle propriété des villageois : original. Elle est ouverte, déjà. Ça change de ce qui se passe en général.
Elle a bien été restaurée, en grande partie par les habitants.
Le Chemin n’est pas toujours idyllique.
Mais on retrouve vite la Grande Maine. On enlève et on remet souvent le blouson de pluie.
Sur le pont routier qui traverse la rivière au Pont Legé, collecte de noix. Des pauses agréables en perspective. Précédemment, on a laissé, évidemment, des tas de coings dans un bois.
Le parcours est bien vallonné en cette première partie d’étape.
Malgré le temps pas terrible, de nombreux pêcheurs au bord du lac.
Le lac de Buletière est un lac de barrage construit en 1994. Long de 7km environ, d’une superficie de 72 ha, il sert à l’alimentation en eau de la population.
Il faut à nouveau remettre le vêtement de pluie.  Bon, ce n’est pas trop méchant, du crachin et la température est assez douce.
Le lac est bien aménagé. On y a vu des sportifs y faire de l’aviron. On peut en faire le tour sur une boucle d’une quinzaine de kilomètres.
En ce dimanche matin,  les joggeurs sont nombreux. On en croise beaucoup. Les comportements sont différents. Ceux qui vous regardent et vous disent bonjour. Il en est même qui vous sourient. D’autres disent bonjour mais sans vous regarder. D’autres qui sont un peu cramés qui vous font un petit signe de la main. Enfin, dernière catégorie, ceux qui vous ignorent superbement.
Dernier passage un peu accidenté avant de retrouver la campagne.
Le début d’un long cheminement d’environ 15 km dans une campagne largement chamboulée par le remembrement. Ici particulièrement.
Notre pause ce midi devant l’entrée d’une stabule qui a un petit quai, idéal pour nous. Premier endroit correct depuis 10 km. On aura la visite de l’agriculteur qui n’y voit pas d’inconvénient si on laisse tout propre. Les petits Vendéens sont élevés à la dure : pas d’abribus. L’ami du pèlerin.
On a aussi des passages agréables. De plus, les voitures sont rares. Sur le plat, Danièle file bien et j’ai du mal à la suivre ! Pour le moment, tout va bien et mon Achille me laisse tranquille.
Juste après Saint-Fulgent, où nous avons fait une pause dans un café, le banc du pèlerin dans un parc. Santiago : 1414 km.
Parcours santé. L’autre terme pour notre caminothérapie. 5 km plus loin, nous arrivons à Vendrennes où nous sommes hébergés chez Béatrice et Rémi. Un couple un peu plus jeunes que nous. Très agréables aussi. Ils sont allés à Saint Jacques, Fistera, Muxia,
au printemps en camping-car. Pour pouvoir discuter avec les pèlerins.
Notre dîner est typiquement Vendéen, de la grillée ou routie de mojette : tartine grillée beurrée et mojette accompagnée de vin fait par Rémi et ses frères, héritage d’une parcelle de vigne de la ferme des parents.

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