E9- St-Hilaire – Surgères : 25 km

Dany et Danièle un peu avant notre départ.
C’est elle qui a conçu et bâti sa maison en briques de terre et bois.
Nous retrouvons le Chemin et arrivons au bord du Mignon par cette jolie passerelle. Que quelques gouttes jusque-là avant une grosse averse dont nous nous abritons à une ancienne maison éclusière.

Le cheminement est difficile dans de l’herbe trempée et un sol inégal, il n’y a pas de chemin.

Lors d’une pause vêtement, nous apercevons de très belles truites dans le canal. Au bout de 4 ou 5 km, nous quittons l’herbe trempée pour un vieux bitume beaucoup plus sec.
Un peu avant Mauzé-sur-le-Mignon, nous trouvons un beau chemin de halage.
Le port de Mauzé, rendu possible par l’aménagement du canal, a été inauguré en 1886. Il aura une activité très brève, concurrencé par le train puis la route.
Nous faisons notre pause de midi à Mauzé. Repas frugal, pas d’épicerie dans le centre. De la baguette et un gâteau de la boulangerie derrière nous. L’occasion aussi de soigner nos pieds. Ce matin, avant de partir,  Danièle m’a fait une injection de Bétadine dans mes ampoules.
Cet après-midi, triste chemin pour rejoindre Surgères. Sous un ciel clément.
Un champ de cailloux. Que des cultures.
A l’entrée de Surgères, nous faisons un crochet pour aller faire des courses. Ce soir, nous sommes dans le gîte d’étape de la ville et il nous faut faire notre cuisine.
Fin d’étape rime avec café, quand il y en a un.
Le château et l’église sont au cœur de la ville. C’est très beau.
Détail de l’église Notre-Dame. Ce sont les journées du patrimoine et les visiteurs sont assez nombreux.
Le très beau porche roman.
La très belle porte Renaissance, du XVIe, restaurée dernièrement.
Dans les faubourgs, nous arrivons au gîte. Une très vieille maison.
Un petit gîte pour quatre où nous serons tous les deux. Très confortable. La réservation se fait en ligne et j’ai même choisi les lits : à nos âges, si on peut éviter les lits superposés…
L’arrière de notre demeure Renaissance d’un soir. Demain, nous prévoyons de partir tôt pour une longue étape jusqu’à Saint-Savinien : plus de 30 km.
Nous voici donc à Surgères. Dans les grandes lignes, notre projet était d’aller à Bayonne. Mais, ayant dû repousser notre départ de quelques jours, on n’avait pas le temps d’aller jusqu’à Bayonne. De plus, je ne pensais pas que mon tendon d’Achille allait être si sympa, je n’y croyais pas vraiment. Donc, notre objectif c’est de rejoindre Bordeaux d’où nous repartirons l’an prochain pour finir. Soit environ les deux tiers de ce Chemin.

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