E7- St-Michel-le-Cloucq – Maillezais : 23 km

Au petit-déjeuner, nos hôtes, Annie et Marithé. Danièle.
Nous quittons l’ancienne école de Marie-Noëlle et Dominique à 8h30. Il fait beau et 12 degrés.
L’église de St-Michel-le-Cloucq avec son Saint-Michel terrassant le dragon.
Oups, on a loupé une balise. On n’aurait pas dû voir ce château à  la sortie du village.
Nous passons au large de Fontenay-le-Comte. Fini le bocage Vendéen.
Mais on a des éoliennes. Ici, sur 360 degrés, j’en ai compté 32, parfois très loin mais l’horizon est très dégagé.
Des plants sont installés pour recréer des haies mais ce sont les petits noyers sauvages qui poussent le mieux.
Arrivée à Nieul-sur-l’Autise.
L’église abbatiale date du XIe siècle. Ce n’est pas un effet d’optique, les piliers gauche penchent. Nous avons visité l’abbaye, il y a quelques années.
Nous faisons notre pause dans un grand parc en centre bourg.
Aujourd’hui, il fait chaud. Je me suis improvisé un couvre-chef. Il nous reste 8 km.
C’est la Meseta vendéenne. Monotone.
Une jolie borne Michelin recyclée. Avec les deux balisages, le Mont-Saint-Michel et Compostelle.
Au loin, la silhouette des ruines de l’abbaye de Maillezais. Cet après-midi, les kilomètres nous semblent longs.
On finit par y arriver. Autrefois, l’abbaye était en libre accès. C’est fini, tout est clôturé désormais. Comme disent des anciens en voyage en car,
près de nous : « De Villiers a dit qu’il fallait faire de l’argent ».
18 h, nous attendons Agnès chez qui nous dormons ce soir.
Elle est à la tête d’une micro ferme. Trois bébés chiens, ici, plus la mère, deux énormes autres chiens, deux moutons, deux chèvres, des oies, des canards, des poules et…
Une famille de cochons kunekune néo-zélandais, César et Rosalie et leur quatre cochonnets.

E6- St Laurent dlS – St Michel le  Cloucq : 24 km

Danièle avec Louisette ce matin. Les accueils pèlerins se proposent d’héberger les pèlerins le long du Chemin du fait qu’il n’y a pas de gite communal, paroissial. Ils sont sur ou à proximité du Chemin, auquel cas ils viennent chercher et ramener le lendemain matin. Comme Louisette. Parfois ils ont fait du Chemin, un Chemin, parfois rien du tout. Mais ils sont tous chaleureux et prévenants.
Très vite après St Laurent, nous retrouvons nos chemins de campagne.
Avec une jolie lumière. Ce matin, nous marchons franchement à l’est, voire un peu plus, loin du plein sud qui est la route la plus directe.
Une petite pause au bord du chemin et nous sommes rejoints par deux pèlerines : Annie et Marithé. Nous allons faire connaissance. Herbretaises, elles font un essai de cinq jours depuis Vendrennes.
L’église de Bourneau, seul village rencontré aujourd’hui.
Une jolie ex maison de garde-barrière.
Pause pique-nique en forêt de Mervent. Sur une souche. Pas si mal. Le menu s’est encore détérioré par rapport à hier. Mais on a une baguette achetée hier soir avec Louisette au distributeur automatique de La Chapelle-Thémer.
Bon, on ne fait pas pitié.
La forêt de Mervent que l’on parcourt sur 8 ou 9 km fait environ 2500 ha. Propriété des Templiers, elle a été déclarée Bien national à la Révolution. Beaucoup de chênes cessilles qui peuvent atteindre jusqu’à 30m à 200 ans.
Au rond-point de Saint-Luc. Même un abri pour les promeneurs. On rencontre un  couple de chercheurs de champignons : plus chercheurs que ramasseurs d’ailleurs. D’après ce qu’ils nous disent.
L’autre façon de traverser la Vendée.
Plus rapide.
Toujours aussi joli.
Après la traversée de la Vendée, il faut remonter. Les dénivelés restent très raisonnables, ce qui est bien pour mon tendon. Pour le moment, tout va bien de ce côté-là.
Au sortir de la forêt de Mervent. Annie et Marithé en point de mire.
Tous les quatre, nous avons fait un petit crochet pour venir prendre un goûter fort apprécié.
Arrivée à Saint-Michel-le-Cloucq. Prononcer le clou.
Où nous faisons halte chez Marie-Noelle et Dominique qui habitent l’ancienne école. C’est superbe et immense.
C’est Corentin qui est au téléphone. Bon, c’est l’heure du dîner…

E5- Chantonnay – St-Laurent-de-la-Salle : 27 km

Ce matin, nous partons à 8h15, après une agréable étape chez Cathy. Nous étions avec un autre pèlerin, un gars de Lorient en route pour Compostelle. Ici, une bonne partie des marcheurs font le tronçon Nantes-Chantonnay ; villes desservies par le train. Quelques-uns font le Chemin du Mont-Saint-Michel. Le même tracé mais dans l’autre sens.

Après une sortie de Chantonnay pas très fun, nous retrouvons des chemins très beaux. Cathy nous a dit que nous allions traverser la Vendée profonde.

Une étape de montagne, ou presque.
Danièle au bord de la rivière, au fond de la vallée.
Pause de milieu de matinée dans un hameau. Aujourd’hui, nous ne traversons aucun village.
De nombreux élevages par ici. Sans doute de la volaille.
Et le plus souvent de beaux et larges chemins comme celui-ci.
On traverse également une forêt sur plusieurs kilomètres.
Du bout de son bâton, Danièle déniche des tas de champignons : des poêlées envolées.
Juste à l’heure de manger, nous tombons sur une immense aire de pique-nique.
Bon, le menu n’est pas à la hauteur ! La fin de notre fromage basque avec un bout de baguette assez ancien : on ne sait même plus d’où il vient, et deux bananes quand même. Et une pomme trouvée. Et des noix ; là, on a ce qu’il faut.
Poursuite dans la forêt. Le chemin est souvent bien humide.

Un verger où nous ramassons trois pommes tombées par terre. L’avantage de la saison.

On retrouve nos chemins de terre favoris.
Un joli pigeonnier en fin d’étape. Elle aura été agréable avec une température modérée et du soleil le plus souvent derrière les nuages. Très bien pour marcher.
L’arrivée à Saint Laurent de la Salle. C’est là que Louisette va venir nous chercher. Elle habite à 4 km.
Notre linge à sécher dans le jardin. Mais pas beaucoup de soleil, ni de vent. Espérons que ce sera sec demain matin.

E4- Vendrennes-Chantonnay : 25 km

Ce matin avant de partir, la traditionnelle photo de Béatrice avec ses pèlerins. Et Rémi. Le ciel est bleu.

On part à 8h45. Il faut beaucoup plus de temps pour quitter un accueil pèlerin qu’un gîte d’étape, c’est sûr. Ici, Le château de Vendrennes et l’église.

Halte obligatoire à la boulangerie de Vendrennes pour y acheter la célèbre brioche dont on entend parler depuis Clisson. Bon, on a pris le plus petit format, 350 g. Il faut porter même si ça devrait diminuer assez vite.
Peu après Vendrennes, nous entrons dans la forêt de Soubise. Un agréable passage de deux à trois kilomètres.
Pause pour enlever la polaire devant le château de Soubise,  lieu du massacre de 200 Vendéens en janvier 1794.
Rayon de soleil dans un champ de tournesols qui attendent d’être battus.
Retour à la campagne. Ici, c’est le royaume de la race charolaise. Vaches et veaux sont contents de nous voir et caracolent allègrement.
Pause pique-nique à Mouchamps, où repose Clémenceau. Petit tour à la pharmacie pour trouver de la bétadine, histoire de soigner une ampoule qui me fait des petites misères.
On emprunte une voie verte très agréable.
Le franchissement de la rivière sur le viaduc.
Avant St Vincent Sterlanges, rencontre agréable avec un prunier d’Ente.
Et des oies au bord d’une mare à l’ancienne.
Après Saint Vincent,  on retrouve la voie verte, très verte, bordée en grande majorité par des acacias.
Favorisées par la pluie, les jeunesses pousses d’herbe font plaisir à voir.
L’arrivée à Chantonnay n’est pas fun, voire dangereuse.
Mais ça s’arrange vite avec une belle et longue coulée verte qui nous mène quasiment au cœur de la ville.
Et chez Cathy qui nous accueille ce soir. Son très beau jardin où notre linge est à sécher.
Une maison de rondins qui me surprend.

E3- St-Georges-de-Montaigu – Vendrennes : 28 km

Le livre d’or de Thérèse est très riche en commentaires élogieux. Ici, une superbe illustration. Le dîner d’hier et le petit-déjeuner ont été des instants très riches.
Thérèse qui doit avoir quelques années de plus que nous, nous photographie juste avant notre départ, à 8h.
Il a beaucoup plu cette nuit. Ce matin, il crachine. Nous arrivons à la chapelle de la Roche Pépin.
Chapelle propriété des villageois : original. Elle est ouverte, déjà. Ça change de ce qui se passe en général.
Elle a bien été restaurée, en grande partie par les habitants.
Le Chemin n’est pas toujours idyllique.
Mais on retrouve vite la Grande Maine. On enlève et on remet souvent le blouson de pluie.
Sur le pont routier qui traverse la rivière au Pont Legé, collecte de noix. Des pauses agréables en perspective. Précédemment, on a laissé, évidemment, des tas de coings dans un bois.
Le parcours est bien vallonné en cette première partie d’étape.
Malgré le temps pas terrible, de nombreux pêcheurs au bord du lac.
Le lac de Buletière est un lac de barrage construit en 1994. Long de 7km environ, d’une superficie de 72 ha, il sert à l’alimentation en eau de la population.
Il faut à nouveau remettre le vêtement de pluie.  Bon, ce n’est pas trop méchant, du crachin et la température est assez douce.
Le lac est bien aménagé. On y a vu des sportifs y faire de l’aviron. On peut en faire le tour sur une boucle d’une quinzaine de kilomètres.
En ce dimanche matin,  les joggeurs sont nombreux. On en croise beaucoup. Les comportements sont différents. Ceux qui vous regardent et vous disent bonjour. Il en est même qui vous sourient. D’autres disent bonjour mais sans vous regarder. D’autres qui sont un peu cramés qui vous font un petit signe de la main. Enfin, dernière catégorie, ceux qui vous ignorent superbement.
Dernier passage un peu accidenté avant de retrouver la campagne.
Le début d’un long cheminement d’environ 15 km dans une campagne largement chamboulée par le remembrement. Ici particulièrement.
Notre pause ce midi devant l’entrée d’une stabule qui a un petit quai, idéal pour nous. Premier endroit correct depuis 10 km. On aura la visite de l’agriculteur qui n’y voit pas d’inconvénient si on laisse tout propre. Les petits Vendéens sont élevés à la dure : pas d’abribus. L’ami du pèlerin.
On a aussi des passages agréables. De plus, les voitures sont rares. Sur le plat, Danièle file bien et j’ai du mal à la suivre ! Pour le moment, tout va bien et mon Achille me laisse tranquille.
Juste après Saint-Fulgent, où nous avons fait une pause dans un café, le banc du pèlerin dans un parc. Santiago : 1414 km.
Parcours santé. L’autre terme pour notre caminothérapie. 5 km plus loin, nous arrivons à Vendrennes où nous sommes hébergés chez Béatrice et Rémi. Un couple un peu plus jeunes que nous. Très agréables aussi. Ils sont allés à Saint Jacques, Fistera, Muxia,
au printemps en camping-car. Pour pouvoir discuter avec les pèlerins.
Notre dîner est typiquement Vendéen, de la grillée ou routie de mojette : tartine grillée beurrée et mojette accompagnée de vin fait par Rémi et ses frères, héritage d’une parcelle de vigne de la ferme des parents.

E2- Clisson- St Georges de Montaigu : 24 km

Danièle en compagnie de nos deux hébergeurs en accueil-pèlerin, Laurent et Marie-Odile. Charmants. On a beaucoup échangé avec eux.
Laurent nous a ramenés à Clisson, devant le château. Nous partons à 8h20, sous la pluie.
Les deux premiers kilomètres, les deux derniers en Loire-Atlantique sont jolis. Ce serait mieux sans la pluie.
Avec ce beau Saint Jacques, nous entrons en Vendée. Nous allons mettre une semaine pour traverser le département.
C’est très beau. Au bout d’une grosse demi-heure, la pluie cesse.
Les chemins sont beaux
Comme on peut le voir
De larges chemins avec de beaux arbres
Parfois plus étroits
Le balisage est bien fait
Pause frugale à Montaigu où nous arrivons vers 13h20. Rien d’ouvert.
Nous quittons Montaigu et son château. Pas de soleil aujourd’hui, ou si peu.
Traversée de la Maine
Un beau troupeau de vaches avec leurs veaux.
Un superbe chêne et sa passerelle.
Dernière photo de la journée. J’ai oublié d’en prendre à Saint Georges et il pleut depuis que nous sommes arrivés. Aujourd’hui, des rencontres. Des pèlerins qui vont dans l’autre sens, vers le Mont Saint Michel. Des gens qui nous abordent comme à Montaigu. Un monsieur en voiture qui s’arrête à notre hauteur. Il a fait aussi le Chemin. Un peu estomaqué par ma coquille et la liste de nos Chemins : « Oh, p….. » Au café ici aussi avec un couple de quadras. Les Vendéens sont très causants. Ce soir, c’est Thérèse qui nous héberge.

E1- Nantes-Clisson : 24 km

Ce matin, Corentin nous a déposés au-delà du périphérique Nantais, à Vertou. On a profité de ce que l’on dormait chez eux hier soir pour raccourcir l’étape qu’on jugeait très longue pour une première.
On joue avec la Sèvre Nantaise que l’on suit pendant des kilomètres. Il fait beau et bon.
De jolies propriétés à notre gauche
Aujourd’hui, on navigue au milieu du Muscadet.
La Sèvre Nantaise, depuis Vertou, tout vert

Saint Fiacre fait la fête aux Chemins. C’est ici que nous aurons notre premier tampon sur nos crédenciales.

La Sèvre Nantaise est jolie, elle a retrouvé des couleurs normales. C’est un peu vallonné par ici
Joli site pour notre pause pique-nique, un peu avant Monnières.
Un tout petit peu de crachin pour repartir
Jolie propriété un peu décatie avec beaucoup de fruits
Gorges est en vue. Une nouvelle grappe. De celles qui ont échappé aux machines à vendanger. La quasi-totalité des parcelles ont été récoltées
Joli final avant Gorges, bien vallonné et bien décoré
Arrivés à Clisson où nous prenons un pot sous les magnifiques halles du XVe siècle, en attendant notre logeur
La halle, le clocher, le magasin La Blanche Hermine (Vive Fougères et Clisson), et l’office de tourisme.
Ce soir, nous faisons étape chez Laurent et Marie-Odile. Ils ont fait de 2006 à 2012, Le Puy – Santiago. Avec leurs trois enfants. Le plus jeune avait 7 ans au départ du Puy ! Chapeau

Retour sur le Chemin : Nantes-Bayonne septembre 2025

Cette fois-ci, retour en France. Nous avons choisi de repartir de Nantes, pour faire la jonction entre les Chemins de Compostelle en Bretagne que nous avons parcourus jusqu’à Nantes et Bayonne d’où nous étions partis en 2017 sur le Camino del Norte.

Nous partons vendredi, le 12.

Étape 19 : Arrúbal-Logroño : 20 km

Au sortir de l’albergue, Agoncillo, premier village à passer, est sous le soleil. Le ciel est très nuageux.
Ce qui donne de jolies couleurs. Cheminement confortable sur une route pour nous seuls.
A proximité du village, un terrain paré pour l’irrigation.
Le château fort au cœur du village d’Agoncillo. On tourne un peu, balisage inexistant.
Ça nous permet d’admirer de très belles fresques comme celles-ci.
Joli paysage mais l’autoroute impose son fond sonore, au loin. Pas trop méchant, on a vu parfois bien pire.
Difficile de résister. Les premières, les dernières.
La rivière passe par-dessus la petite route, on emprunte ce gué capable d’en voir bien d’autres.
Nuances.
Le calamiteux balisage nous emmène là., coincés entre le haut mur d’une ancienne usine et la voie ferrée.
On termine sur le ballast.
A l’entrée de Recajo. Un peu plus loin, un pompiste nous évite de nous retrouver sur l’autoroute !
On retrouve un environnement plus cool avant d’arriver à Logroño.
L’église de Santiago, une des rares ouvertes. La quasi totalité sont ouvertes uniquement le matin.
A la cathédrale,  sieste de 13 à 18h.
La très jolie église San Bartoloméo, exceptionnellement ouverte en raison de l’adoration du Saint Sacrément. Donc, pas le droit de la visiter.
Évidemment, nous croisons de nombreux pèlerins du Camino Francés. Nous discutons avec deux Français. Surpris de notre Camino à nous.
C’est donc la fin de notre Camino Catalan y del Ebro. Demain, nous prenons le bus pour Pampelune et Roncevaux. Ici, les deux gares sont jumelées : bus à gauche et train à droite. On a beaucoup à apprendre dans ce domaine !
Trop de monde, on a opté pour un petit hôtel à 3km du centre. L’occasion de traverser cette jolie roseraie.
Ces quatre derniers jours valaient le coup et ont rehaussé notre appréciation de ce Camino qui, finalement,  n’est pas si mal !

Étape 18 : Alcanadre – Arrúbal, 15 km

Jolie petite étape aujourd’hui dans la vallée de l’Ebro. Ici, des cueilleurs d’asperges. Ça me rappelle mon grand-père Gustave à Linières.
Aujourd’hui, nous côtoyons le fleuve de beaucoup plus près.
Beaucoup plus de vignobles, nous sommes dans la Rioja, le meilleur vino tinto, vin rouge d’Espagne.
Passage bien végétalisé et humide. L’avantage, c’est que ça nettoie bien les chaussures.
Un beau et très long passage au pied de très belles falaises où nichent des dizaines de vautours fauves.
On n’a pas croisé une voiture aujourd’hui. Quelques pèlerins en fin d’étape.
Une grosse buse bien venue pour notre pause, ce midi.
Arrivée à Arrúbal, petit village de 445 habitants
Créé en 1942 par des colons. Le village est en damier.
Mais l’église San Salvador, du XVIe, était déjà là.
L’albergue est située sous le parvis de l’église, moderne, immense. Le village semble riche, très riche. Apparemment, la présence d’une centrale thermique.


Nous ne sommes que tous les deux. Ces derniers jours, on avait du monde avec nous. Hier soir, à Alcanadre, c’était complet, 6 dont 2 belges flamands, 2 Madrilènes,  et nous. L’an dernier, on avait vu deux ou trois pèlerins, grand maximum.

La météo nous est favorable car nous n’avons pas de pluie. Quelques degrés en plus nous iraient bien, cependant.

Sur le toit de l’albergue.
Demain matin, nous repartons par là pour Logroño, terme de ce Camino.
Une cigogne perchée sur le clocher éclairé.
Le ciel, ce soir.